Volée d'oiseau : Du plus sombre au plus clair, la sortie du tunnel est mon espoir, pour rejoindre une lumière qui réchauffera mon coeur.
Commentaires
b-b
le 2008-06-08 à 18:15:54
waouhh il est très beau et il montre ton courage, bisous et je pense bien à toiSencia site : http://sur-re-vivre.blog4ever.com |
le 2008-06-08 à 19:11:48
Merci b-b, oui je garde espoir malgré tout et je m'estime heureuse de te connaître un peu maintenant pour partager nos malheurs et ton histoire m'encourage aussi à continuer!! Courage à toi!!! Bisous Ness39 site/blog :
http://ness39.blog4ever.com |
le 2008-07-10 à 22:36:09
Tu as vraiment du courage malgré tout ce que tu as vécu. Pas beaucoup de personnes aurait pu subir tout cela. J'espère que tu pourras de reconstruire. Bonne continuation
Sencia site/blog :
http://sur-re-vivre.blog4ever.com |
le 2008-09-14 à 12:43:45
> l'innocente; Merci pour ton comm's! Oui la lumière existe elle est présente jour pour jour pour moi mais parfois remplie de mon désepoir quotidien et mes souffrances je peine à l'apercevoir. Dieu est pour moi cette lumière et quand je ne la vois plus il se revèle à moi et me donne une usétincelle à faire jair et brûler dans mon coeur. Il veut aussi être cette lumière pour toi L'innocente! Il t'aime très très fort et moi aussi! Bisous remplis d'affection
Marie Poppins site : http://www.marie-poppins.over-blog.com |
le 2008-09-16 à 21:33:55
Ce qui est impressionnant c'est que malgré tout ce qui t'es arrivé, tu dégages quelque chose de très lumineux. Tu as quelque chose de très beau et très pur en toi. Tu as beaucoup plus de force que ces pauvres types pitoyables. Sencia site/blog :
http://sur-re-vivre.blog4ever.com |
le 2008-09-17 à 14:33:54
> Marie Poppins; Contente de te revoir ici! :-)
Tes mots m'ont touchée droit au coeur! Merci pour ces belles paroles si douces et gentilles! Je te souhaite moi aussi de tout coeur que tu puisse avoir jour pour jour cette lumière au fond de toi! Même si parfois c'est juste une étincelle, qu'elle soit pour toi un espoir dans les jours sombres. Fautes d'oiseaux je t'envoie une volée de bisous lumineux
yasmina site : http://bof.blog4ever.com |
le 2008-12-07 à 21:27:35
rien à dire c'est sublimeSencia site/blog :
http://sur-re-vivre.blog4ever.com |
le 2008-12-10 à 15:01:24
> Yasmina; Coucou toi! Je te souhaite la bienvenue sur mon blog! J'éspère que tu te sentira à l'aise ici parmi nous et que tu puisse exprimer librement tes pensées. C'est génial que tu sois venue! Je me réjouis de te revoir bientôt j'espère!!?
Merci pour ton compliment c'est très gentil de ta part! Milles bisous à toi Yasmina et à bientôt!
Mimosa site/blog :
http:// |
le 2009-10-20 à 22:48:24
LES AILES CASSÉES
Sur une colline, à la tombée de la nuit, un joli petit oiseau essaie de déployer ses ailes pour s’envoler vers l’horizon. Il se lance. Quel beau sentiment de liberté, de légèreté. Et puis le choc, il tombe durement sur le sol. Pauvre petit oiseau. Combien de fois vas-tu encore tenter de prendre ton envol et te retrouver au sol, découragé, apeuré dans la nuit sombre ? N’as-tu donc pas encore réalisé, que tes ailes sont cassées ?
Ma vie était comparable à ce petit oiseau. Un jour de printemps j’ai ouvert mes yeux pour la première fois, tel un petit oisillon, fragile et dépendant.
Mes parents s’aimaient et aimaient ce premier bébé. Mais, comme on est tous différent, ma maman, elle, n’aimait pas les câlins, ni les bisous. Et elle ne voyait pas l’importance d’en faire profiter ses enfants, sans se rendre compte qu’ainsi elle les privait de ses bras ouverts, de cet endroit près du cœur d’une maman où l’on vient se réfugier quand on a mal. Alors très vite j’ai appris à garder mes problèmes pour moi.
Comme pour chaque autre enfant, le jour est venu où je me suis envolé du nid pour aller à l’école. Et c’est à ce moment là, que je me suis cassé les ailes. Timide, j’avais de la peine à trouver ma place parmi les autres enfants qui, rapidement, formaient des petits groupes de copains et de copines tout en m’excluant.
Ces neuf ans de blessures et d’exclusions ont gravé dans mon esprit la conviction que je n’avais aucune valeur et que je n’étais pas intéressante pour les autres ; mais aussi que ce que je vivais n’était pas important, puisque aucun adulte ne venait à mon aide, personne ne s’intéressait vraiment à moi. Mon plus grand souhait était que quelqu’un me dise : « Je vois que tu n’es pas heureuse. Raconte-moi tes problèmes. » Mais j’étais toute seule. Le petit oiseau était poussé hors du nid mais personne ne lui a montré comment déployer ses ailes dans le vent. Il est tombé durement sur le sol, blessé, abandonné, seul.
Seule aussi face à ce jeune homme qui travaillait à la ferme. « Va chercher avec lui des pommes de terre à la cave », disait souvent mon Papa. Et c’était envoyer sa fille dans les griffes d’un homme qui voulait satisfaire ses pulsions sexuelles à l’aide d’une petite fille. Si seulement mon papa le remarquait…Si seulement il pouvait ne plus m’envoyer à la cave.
La vie continuait comme s’il ne s’était jamais rien passé. Personne ne savait.
Et pourtant il y avait en moi des blessures que personne n’avait soigné. Le petit oiseau s’était cassé les ailes. Comment allait-il voler maintenant ?
Durant les années qui suivirent, je me sentais comme dans un petit bateau sur une mer déchaînée. L’oisillon avait grandi, mais il ne savait pas voler avec ses ailes cassées et il était toujours dans l’ombre des oiseaux qui volaient au-dessus de sa tête. Il avait beau essayer, sauter d’un rocher, jouir de ce sentiment de liberté, mais chaque fois il se retrouvait par terre, et chaque fois la douleur était plus forte.
J’ai passé par l’anorexie, la boulimie, des moments de dépression. Des appels à l’aide que personne n’a entendus.
D’un autre côté, c’est dans les moments les plus sombres que je me sentais le plus proche de Dieu. C’est quand je n’avais plus que les larmes pour prière qu’Il me montrait qu’Il m’aimait et ne m’abandonnerait jamais. Sa parole touchait mon cœur.
Il fallait faire quelque chose, mais quoi ?
C’est là que Dieu est intervenu. Lors d’un culte, un prédicateur a mentionné concrètement les conséquences des injustices que certains enfants subissent à l’école. J’étais bouleversée à l’idée que quelqu’un puisse peut-être me comprendre. Je suis allée le trouver après le culte.
Difficile de décrire ce moment intense : Briser le silence, abattre ce mur de protection et mettre les blessures à vif. Beaucoup de larmes ont coulées. Puis, sentir ce baume, ce soin divin : Ce n’est pas juste ce que l’on t’a fait. Je comprends tes souffrances, je souffre avec toi et je viens à ton secours.
Prononcer le pardon qui libère et réaliser ce Dieu qui guérit.
Il a restauré mon âme. Après ces longues années dans la vallée de l’ombre, Il me fait reposer dans de verts pâturages et je bois cette eau paisible, Sa parole qui me fait vivre, qui me fait grandir. Quel bonheur, quelle grâce !
Oui, j’ai du apprendre à voler, comme un petit oiseau. Il fallait du courage, mais semaine après semaine, l’oiseau est monté plus haut dans le ciel pour s’émerveiller de cette liberté, de cette étendue immense de l’univers.
Je sais que j’ai de la valeur aux yeux de Dieu. Je ne suis plus dépendante du regard des autres. Les hauts et les bas dans mes sentiments se sont aplanis. Enfin je vis, alors qu’avant je n’ai fait que survivre.
Dieu ne m’évite pas les souffrances. Au contraire, ils font partie de ma vie de chrétienne comme elles faisaient partie de la vie de Jésus. Mais leur but est de me transformer, me faire grandir et me faire porter du fruit. Et Dieu me dit qu’elles sont de courte durée. Il nous invite à venir à Lui si nous sommes fatigués et chargés, et Il nous promet de nous donner le repos pour notre âme (Matthieu 11.28-30). Dieu tient Ses promesses.
Mais ceux qui espèrent en l’Eternel renouvellent leur force.
Ils prennent leur vol comme les aigles ;
Ils courent et ne se lassent pas.
Ils marchent et ne se fatiguent pas.
Esaie 40.31
Une partie du témoignage d'une personne qui a passé par des chemins douloureux!
Sencia
le 2009-10-21 à 09:53:06
>Mimosa; Merci pour ce témoignage touchant et boulversant. Je suis vraiment touchée par l'oeuvre de reconstruction de Dieu sur cette personne. Ce qui nous semble impossible est possible pour Lui et Il a promi de ne jamais nous laisser tomber.
Je sais que Dieu m'as donné des ailes à la naissance et qu'un jour je vais pouvoir les utiliser. Mais Dieu me connait mieux que quiconque, même mieux que moi je ne me connais moi-même et il sait que restaurer mes ailes rapidement serrait dangereux pour moi. Le vertige des hauteurs et la distance face au sol serrait trop cruelle à vivre aussi brutalement, alors il me laisse le temps...Le temps de soigner blessure après blessure et de reconstruire et recoller chaque morceau et de laisser pousser les plumes de protection. Puis viendra le temps d'apprendre à voler... Toutes ces choses que je ne peux pas faire sans son aide car personne ne me l'as appris. Mais Lui Il sait. J'ai confiance en Lui.
Merci Mimosa pour ces mots, je t'aime très très fort prend soin de toi! Merci d'être ma maman de coeur!
Gros bisous
Commentaires
b-b le 2008-06-08 à 18:15:54waouhh il est très beau et il montre ton courage, bisous et je pense bien à toi
Sencia site : http://sur-re-vivre.blog4ever.com | le 2008-06-08 à 19:11:48
Merci b-b, oui je garde espoir malgré tout et je m'estime heureuse de te connaître un peu maintenant pour partager nos malheurs et ton histoire m'encourage aussi à continuer!! Courage à toi!!! Bisous
Tu as vraiment du courage malgré tout ce que tu as vécu. Pas beaucoup de personnes aurait pu subir tout cela. J'espère que tu pourras de reconstruire. Bonne continuation
La Lumière est déjà là pour voler vers elle.
> l'innocente; Merci pour ton comm's! Oui la lumière existe elle est présente jour pour jour pour moi mais parfois remplie de mon désepoir quotidien et mes souffrances je peine à l'apercevoir. Dieu est pour moi cette lumière et quand je ne la vois plus il se revèle à moi et me donne une usétincelle à faire jair et brûler dans mon coeur. Il veut aussi être cette lumière pour toi L'innocente! Il t'aime très très fort et moi aussi! Bisous remplis d'affection
Marie Poppins site : http://www.marie-poppins.over-blog.com | le 2008-09-16 à 21:33:55
Ce qui est impressionnant c'est que malgré tout ce qui t'es arrivé, tu dégages quelque chose de très lumineux. Tu as quelque chose de très beau et très pur en toi. Tu as beaucoup plus de force que ces pauvres types pitoyables.
> Marie Poppins; Contente de te revoir ici! :-)
Tes mots m'ont touchée droit au coeur! Merci pour ces belles paroles si douces et gentilles! Je te souhaite moi aussi de tout coeur que tu puisse avoir jour pour jour cette lumière au fond de toi! Même si parfois c'est juste une étincelle, qu'elle soit pour toi un espoir dans les jours sombres. Fautes d'oiseaux je t'envoie une volée de bisous lumineux
yasmina site : http://bof.blog4ever.com | le 2008-12-07 à 21:27:35
rien à dire c'est sublime
> Yasmina; Coucou toi! Je te souhaite la bienvenue sur mon blog! J'éspère que tu te sentira à l'aise ici parmi nous et que tu puisse exprimer librement tes pensées. C'est génial que tu sois venue! Je me réjouis de te revoir bientôt j'espère!!?
Merci pour ton compliment c'est très gentil de ta part! Milles bisous à toi Yasmina et à bientôt!
LES AILES CASSÉES
Sur une colline, à la tombée de la nuit, un joli petit oiseau essaie de déployer ses ailes pour s’envoler vers l’horizon. Il se lance. Quel beau sentiment de liberté, de légèreté. Et puis le choc, il tombe durement sur le sol. Pauvre petit oiseau. Combien de fois vas-tu encore tenter de prendre ton envol et te retrouver au sol, découragé, apeuré dans la nuit sombre ? N’as-tu donc pas encore réalisé, que tes ailes sont cassées ?
Ma vie était comparable à ce petit oiseau. Un jour de printemps j’ai ouvert mes yeux pour la première fois, tel un petit oisillon, fragile et dépendant.
Mes parents s’aimaient et aimaient ce premier bébé. Mais, comme on est tous différent, ma maman, elle, n’aimait pas les câlins, ni les bisous. Et elle ne voyait pas l’importance d’en faire profiter ses enfants, sans se rendre compte qu’ainsi elle les privait de ses bras ouverts, de cet endroit près du cœur d’une maman où l’on vient se réfugier quand on a mal. Alors très vite j’ai appris à garder mes problèmes pour moi.
Comme pour chaque autre enfant, le jour est venu où je me suis envolé du nid pour aller à l’école. Et c’est à ce moment là, que je me suis cassé les ailes. Timide, j’avais de la peine à trouver ma place parmi les autres enfants qui, rapidement, formaient des petits groupes de copains et de copines tout en m’excluant.
Ces neuf ans de blessures et d’exclusions ont gravé dans mon esprit la conviction que je n’avais aucune valeur et que je n’étais pas intéressante pour les autres ; mais aussi que ce que je vivais n’était pas important, puisque aucun adulte ne venait à mon aide, personne ne s’intéressait vraiment à moi. Mon plus grand souhait était que quelqu’un me dise : « Je vois que tu n’es pas heureuse. Raconte-moi tes problèmes. » Mais j’étais toute seule. Le petit oiseau était poussé hors du nid mais personne ne lui a montré comment déployer ses ailes dans le vent. Il est tombé durement sur le sol, blessé, abandonné, seul.
Seule aussi face à ce jeune homme qui travaillait à la ferme. « Va chercher avec lui des pommes de terre à la cave », disait souvent mon Papa. Et c’était envoyer sa fille dans les griffes d’un homme qui voulait satisfaire ses pulsions sexuelles à l’aide d’une petite fille. Si seulement mon papa le remarquait…Si seulement il pouvait ne plus m’envoyer à la cave.
La vie continuait comme s’il ne s’était jamais rien passé. Personne ne savait.
Et pourtant il y avait en moi des blessures que personne n’avait soigné. Le petit oiseau s’était cassé les ailes. Comment allait-il voler maintenant ?
Durant les années qui suivirent, je me sentais comme dans un petit bateau sur une mer déchaînée. L’oisillon avait grandi, mais il ne savait pas voler avec ses ailes cassées et il était toujours dans l’ombre des oiseaux qui volaient au-dessus de sa tête. Il avait beau essayer, sauter d’un rocher, jouir de ce sentiment de liberté, mais chaque fois il se retrouvait par terre, et chaque fois la douleur était plus forte.
J’ai passé par l’anorexie, la boulimie, des moments de dépression. Des appels à l’aide que personne n’a entendus.
D’un autre côté, c’est dans les moments les plus sombres que je me sentais le plus proche de Dieu. C’est quand je n’avais plus que les larmes pour prière qu’Il me montrait qu’Il m’aimait et ne m’abandonnerait jamais. Sa parole touchait mon cœur.
Il fallait faire quelque chose, mais quoi ?
C’est là que Dieu est intervenu. Lors d’un culte, un prédicateur a mentionné concrètement les conséquences des injustices que certains enfants subissent à l’école. J’étais bouleversée à l’idée que quelqu’un puisse peut-être me comprendre. Je suis allée le trouver après le culte.
Difficile de décrire ce moment intense : Briser le silence, abattre ce mur de protection et mettre les blessures à vif. Beaucoup de larmes ont coulées. Puis, sentir ce baume, ce soin divin : Ce n’est pas juste ce que l’on t’a fait. Je comprends tes souffrances, je souffre avec toi et je viens à ton secours.
Prononcer le pardon qui libère et réaliser ce Dieu qui guérit.
Il a restauré mon âme. Après ces longues années dans la vallée de l’ombre, Il me fait reposer dans de verts pâturages et je bois cette eau paisible, Sa parole qui me fait vivre, qui me fait grandir. Quel bonheur, quelle grâce !
Oui, j’ai du apprendre à voler, comme un petit oiseau. Il fallait du courage, mais semaine après semaine, l’oiseau est monté plus haut dans le ciel pour s’émerveiller de cette liberté, de cette étendue immense de l’univers.
Je sais que j’ai de la valeur aux yeux de Dieu. Je ne suis plus dépendante du regard des autres. Les hauts et les bas dans mes sentiments se sont aplanis. Enfin je vis, alors qu’avant je n’ai fait que survivre.
Dieu ne m’évite pas les souffrances. Au contraire, ils font partie de ma vie de chrétienne comme elles faisaient partie de la vie de Jésus. Mais leur but est de me transformer, me faire grandir et me faire porter du fruit. Et Dieu me dit qu’elles sont de courte durée. Il nous invite à venir à Lui si nous sommes fatigués et chargés, et Il nous promet de nous donner le repos pour notre âme (Matthieu 11.28-30). Dieu tient Ses promesses.
Mais ceux qui espèrent en l’Eternel renouvellent leur force.
Ils prennent leur vol comme les aigles ;
Ils courent et ne se lassent pas.
Ils marchent et ne se fatiguent pas.
Esaie 40.31
Une partie du témoignage d'une personne qui a passé par des chemins douloureux!
Sencia le 2009-10-21 à 09:53:06
>Mimosa; Merci pour ce témoignage touchant et boulversant. Je suis vraiment touchée par l'oeuvre de reconstruction de Dieu sur cette personne. Ce qui nous semble impossible est possible pour Lui et Il a promi de ne jamais nous laisser tomber.
Je sais que Dieu m'as donné des ailes à la naissance et qu'un jour je vais pouvoir les utiliser. Mais Dieu me connait mieux que quiconque, même mieux que moi je ne me connais moi-même et il sait que restaurer mes ailes rapidement serrait dangereux pour moi. Le vertige des hauteurs et la distance face au sol serrait trop cruelle à vivre aussi brutalement, alors il me laisse le temps...Le temps de soigner blessure après blessure et de reconstruire et recoller chaque morceau et de laisser pousser les plumes de protection. Puis viendra le temps d'apprendre à voler... Toutes ces choses que je ne peux pas faire sans son aide car personne ne me l'as appris. Mais Lui Il sait. J'ai confiance en Lui.
Merci Mimosa pour ces mots, je t'aime très très fort prend soin de toi! Merci d'être ma maman de coeur!
Gros bisous